La réduction des risques est une stratégie de santé publique qui vise à contrôler les éventuelles conséquences néfastes de la consommation de substances psychoactives – des substances chimiques qui agissent sur le système nerveux central. Le sujet est abordé dans la vidéo diffusée par le projet d'extension De Janeiro a Janeiro, promu par le Service de Psychologie Appliquée (Sepa), lié au Centre des Sciences Humaines, des Lettres et des Arts (CCHLA). Le matériel sera disponible ce mercredi 19 sur le profil de January Branco à l'UFRN sur Instagram.
Le sujet sera abordé par le psychologue clinicien Bruno Carvalho Pereira, qui a développé la thèse Réduction des dommages dans les soins spécialisés pour l'alcool et d'autres drogues dans le Master en psychologie de l'UFRN. Dans sa recherche, il a suivi deux institutions fournissant des soins spécialisés aux consommateurs d'alcool et d'autres drogues : le Centre d'assistance psychosociale (Caps) Álcool e Drogas 3 et la Communauté thérapeutique Fazenda da Esperança Dom Bosco.
Pour lui, cette politique publique n’a pas été utilisée comme un outil d’autonomisation pour promouvoir des changements dans la prise en charge des usagers de substances psychoactives. « Les professionnels des deux institutions considèrent la réduction des risques comme quelque chose de plus simple et moins coûteux, ce qui n'est pas la meilleure chose à faire, mais les utilisateurs des deux institutions sont plus ouverts aux perspectives », souligne-t-il.
Au sein de Caps, souligne Bruno, les utilisateurs réalisent comment la réduction des risques les aide à rester plus fonctionnels dans leur vie, en parvenant à améliorer des situations comme le travail et à avoir une vie plus saine.
Le projet De Janeiro a Janeiro publie chaque mois des vidéos qui contribuent à améliorer la qualité de vie et à promouvoir la santé mentale. Les thèmes touchent divers sujets, tels que : La santé mentale et l'obtention du diplôme ; Santé mentale et télétravail; Méditation et anxiété ; Psychothérapie de groupe pour la dépression ; Neuropsychologie et santé mentale; Faire face à la violence et à la santé mentale ; Réseaux de santé au travail et de prise en charge psychosociale.
Outre le CCHLA, à travers le Département de Psychologie et Sepa, le Centre des Biosciences (CB), à travers le Département de Physiologie et Comportement, le Centre des Sciences de la Santé (CCS), à travers le Département de Toco-gynécologie, et la Surintendance des Communications (Comunica) participent au projet.
Via Agecom
